Entretien d’embauche : Comment valoriser ses expériences professionnelles ?

Entretien d’embauche : Comment valoriser ses expériences professionnelles ?

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Temps de lecture < de 3 min

Parcours atypique ou classique, décrire efficacement son expérience professionnelle à un recruteur est la clé pour atteindre votre graal, votre “précieux“ : ce poste que vous convoitez tant. Méthode de recrutement “STAR“, bonne préparation, attitude positive, etc. Découvrez quelques astuces efficaces pour valoriser vos acquis en toute confiance !

Bien se préparer

On vient de vous appeler, vous avez un entretien d’embauche dans deux jours pour décrocher le job de vos rêves ? Vous oscillez entre joie et adrénaline ? Il est temps d’être au top pour faire de cet entretien un triomphe !

Décortiquer la fiche de poste

Lisez et relisez-la ! Quels sont les compétences que l’on attend de vous ?  Les challenges à relever ? Quelles seront les missions ? Mettez-vous à la place du recruteur et demandez-vous quelles qualités vous aimeriez voir chez la personne que vous recrutez, le contexte de l’entreprise. Pour cela, donnez des preuves en vous appuyant sur vos expériences passées.

Se renseigner sur l’entreprise

Activité ? Longévité ? Effectif ? Notoriété ? Concurrence ? Certaines entreprises très modernes favorisent par exemple la gamification entre salariés et ont une approche très “start-up“ du travail. Dans ce cas, montrez ce qu’il y a de moins conventionnel en vous-même, libérez-vous et n’ayez par peur d’être jugé(e). Surtout, restez vous-même ! Cette attention sera relevée par le recruteur et vous ferez la différence.

Réfléchir aux questions posées en entretien

Et oui ! Les questions basiques sont récurrentes lors des entretiens d’embauche mais nécessaires. “Racontez-nous votre parcours. Pourquoi postuler chez nous ? Comment comptez-vous aborder nos missions ? Avez-vous de l’expérience dans ce domaine ?“ Il est essentiel de travailler vos réponses en vous adaptant au poste visé. Question de cohérence.

Petite astuce : Certains (es) auront forcément cette traditionnelle (et très démodée) question lors de leur entretien :“Quelles sont vos qualités et vos défauts ?“

Pas de chance ! Gardez toutefois le sourire et dîtes-vous simplement que votre interlocuteur n’a pas pris le temps de dépoussiérer sa liste de question depuis les années 90 … Essayez de trouver une réponse pertinente en ciblant des qualités requises pour ce poste et des défauts peu encombrants. Justifiez-vous en donnant des exemples, c’est le plus important.

Soyez toujours clair et précis !

Savoir se raconter

Gardez en tête qu’une expérience professionnelle se va-lo-rise ! Sans aller jusqu’à faire de votre carrière une superproduction hollywoodienne, il est important de donner envie à votre recruteur de vous écouter… et de vous embaucher, of course ! Surtout si votre profil est atypique, valorisez votre passé en assumant votre parcours différent.

La méthode STAR

Voici une méthode de recrutement efficace et concise pour dynamiser votre parcours en partant de votre expérience professionnelle la plus récente à la plus ancienne :

S“ pour Situations : Placez le contexte pour le recruteur afin qu’il comprenne de quoi vous parlez : Quelle entreprise ? Quel leadership ? Nombre d’employés ?

T“ pour Tâches : “Mon rôle de chef de projet webmarketing consistait à… » : Quel est le poste occupé ? Les responsabilités endossées ? Les challenges relevés ?

A“ pour Actions : “En tant qu’office manager, j’ai dû mettre en place…“ Qu’avez-vous fait concrètement ? Illustrez vos actions avec des exemples précis, des anecdotes, des chiffres, des faits.

R“ pour Résultats : Qu’avez-vous appris ? Bons résultats et échecs ? En quoi ces expériences sont utiles pour le poste que vous visez ?

Mettez en avant les points forts de votre parcours et les points faibles qui vous ont fait avancer. Soyez, bien évidemment, sélectif(ve) dans vos expériences. Pas la peine de préciser que vous serviez des steaks frites quand vous étiez étudiant(e) si vous postulez pour un job de chargé(e) de ressources humaines. Même si cette expérience démontre des qualités de travail et d’engagement, votre temps est limité, c’est pourquoi il faut être capable d’argumenter tout en résumant. Votre recruteur doit avoir envie de vous faire confiance.

Rassurez votre recruteur !

Une attitude positive

Voici une liste de petites astuces à adopter en entretien d’embauche pour donner une attitude positive :

  • Soigner son look
  • Préparer les premières secondes, minutes de prise de parole
  • Regarder l’ensemble de vos interlocuteurs en parlant
  • Rester souriant(e) même si vous êtes déstabilisé(e)
  • Eviter de fumer avant l’entretien à cause des odeurs de tabac froid
  • Parler clairement sans accélérer
  • Reformuler les questions si vous n’êtes pas sûr(e) de les avoir comprises
  • Donner des exemples (chiffrés ou pas) de vos réalisations
  • Se renseigner sur les prochaines étapes (si votre interlocuteur ne le fait pas)

Vous avez d’autres idées pour convaincre un recruteur ? Dites-le nous en commentaire !

A lire également : Entretien d’embauche : comment être bien préparé(e) ?

Découvrez nos offres d’emploi et si aucune ne vous correspond, déposez une candidature spontanée 😉

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Comment réussir l’intégration d’un nouveau collaborateur ?

Comment réussir l’intégration d’un nouveau collaborateur ?

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Temps de lecture < de 3 min

Recruter un nouveau collaborateur, c’est bien. Réussir son intégration, c’est mieux ! Aujourd’hui, la qualité de vie au travail passe avant tout par un onboarding de qualité et un accompagnement clé en main de votre nouvelle recrue dès son premier jour.

L’onboarding, c’est quoi ?

Les anglicismes ont le vent en poupe et il n’est pas toujours évident de les capter. L’onboarding (littéralement “monter à bord“ en français) est la phase comprise entre la signature du contrat de travail d’un(e) salarié(e) et la fin de sa période d’essai. Au total, elle s’étend de un à neuf mois selon les postes et les sociétés. Durant cette période, le (la) nouveau(elle) collaborateur(rice) doit récupérer les données nécessaires à une bonne prise en main de son poste (documents, boîte mail, outils de travail, matériel divers, etc.). Ces échanges sont très importants pour que la personne se sente à l’aise et intègre les valeurs de l’entreprise qu’elle rejoint.

Pourquoi réussir son onboarding ?

Le constat a de quoi interpeler. Actuellement, 20% des CDI ne sont pas renouvelés après seulement trois mois d’activité. Dans la majorité des cas, cette demande de rupture est à l’initiative du (de la) salarié(e) fraîchement recruté(e). Quand on sait qu’un processus de recrutement demande du temps et de l’énergie, on comprend alors l’enjeu de réussir l’intégration des nouveaux au sein de son équipe. Pour rappel, un cas de turnover trop régulier peut être fatal pour l’image d’une entreprise. Qui aurait envie d’intégrer une boîte que les salariés quittent rapidement ?

Les étapes clés de l’intégration

Anticipation : Une étape clé de l’intégration est d’anticiper l’arrivée du (de la) collaborateur(rice) en prévenant l’équipe déjà en place et les futurs collègues du (de la) nouveau(elle). Quel poste va t-il (elle) exercer ? A quel endroit ? Quelles seront les connexions avec les autres services ? Préparez-lui ensuite tout le matériel nécessaire au bon déroulement des missions (ordinateur, matériel technique, téléphone, etc.). Chez Kom & Do, notre objectif est que chaque personne se sente intégrée chez notre client tout en développant le sentiment d’appartenance à la Kommunauté. C’est pourquoi, nous préparons en amont, avec nos clients, l’ensemble des étapes de l’intégration du  (de la) nouveau(elle) komanddo à accueillir.

Installation : Pas facile d’arriver le premier jour dans une nouvelle entreprise, son cartable sous le bras. Votre nouvel(le) arrivant(e) appréciera d’être aidé(e) pour prendre ses marques au sein du service et de l’équipe. Pour cela, pensez à lui fournir tous le matériel que vous avez préparé : l’ordinateur (avec les bons mots de passe, évidemment), l’adresse mail (déjà créée), les cahiers, les stylos, etc. Ensuite, faites le tour des collègues en vous attardant sur les présentations. Profitez-en pour lui faire visiter les locaux (bureaux, cafétéria, toilettes, terrasse, parking, etc.) et répondez à toutes ses questions.  Chez Kom&Do, par exemple, nous prenons en charge tous les aspects administratifs afin que notre nouveau(elle) collaborateur(rice) puisse se concentrer sur l’essentiel dès son premier jour. Nous mettons aussi à disposition tout le matériel informatique nécessaire.

Organisation : C’est là que le (la) manager intervient. Son rôle est de répondre au besoin du (de la) nouveau(elle) collaborateur(rice) et de l’accompagner au maximum dans ses premiers mois. Il (elle) peut même démarrer en amont avec un mail de bienvenue la veille de son arrivée. Le (la) manager a pour mission d’intégrer correctement ce (cette) nouvel(le) équipier(e) en lui indiquant, par exemple, le rythme de travail, l’agenda des meetings, les attentes sur son poste, les éléments nécessaires à la compréhension des enjeux, la culture de l’entreprise, sa place au sein de l’entreprise, etc.

Gamification : Rien de mieux qu’un bon challenge en équipe pour renforcer les liens ! Même si votre nouvelle recrue n’a que deux jours d’ancienneté, n’hésitez pas à la greffer à l’un de vos défis professionnels. Elle pourra petit à petit dévoiler sa personnalité et ses compétences eu sein d’un groupe de travail.

Déjeunons : Et oui, le premier déjeuner est crucial pour un(e) nouvel(le) arrivant(e). Souvent, il (elle) n’a rien prévu et ne sait pas où s’acheter de quoi manger (boulangerie, cafétéria, restaurant, centre commercial, etc.) Ne le (la) laissez pas errer comme une âme en peine mais orientez-le (la) et invitez-le (la) à se joindre à votre groupe. Le résultat n’en sera que meilleur !

Pour les nouveaux, par exemple, Kom&Do prévoit le petit déjeuner d’accueil avec l’équipe : croissants ou fruits frais au programme ! Nous organisons aussi une rencontre avec les autres komanddos afin que la Kommunauté s’agrandisse.

Le kit de bienvenue : Un petit plus pour donner le sourire. Chez Kom&Do, nous accueillons les nouveaux collaborateurs en leur offrant un petit kit de bienvenue composé d’une tasse, d’un carnet, de stickers, etc. De quoi faire sa rentrée bien équipé(e)!

Vous souhaitez intégrer une nouvelle compétence au sein de votre équipe ? Kom&Do recrute pour vous le profil qui vous correspond et sur le temps dont vous avez besoin. Nous prenons également en charge l’installation de votre nouveau(elle) collaborateur(rice)  !

Vous souhaitez en savoir plus ? Découvrez la méthode Kom&Do.

Cet article vous a plus ? Nous vous recommandons : Comment recruter son premier salarié ?

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Pourquoi recruter des profils atypiques ?

Pourquoi recruter des profils atypiques ?

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Temps de lecture < de 3 min

Bye bye le “one-size fits all“ ! Alors que la majorité des métiers de 2030 n’existent pas encore, les candidats atypiques apparaissent comme la solution d’adaptabilité dans le futur, de véritables atouts pour votre entreprise, entre différence et compétence.

Il n’y a pas que dans le prêt à porter que le “one-size fits all“ a explosé ces dernières années. Ce système de “taille unique“ a longtemps arrangé les recruteurs, persuadés que pour un poste à pourvoir, il fallait rencontrer des profils identiques afin de coller au plus près du besoin. En réalité, il n’en est rien. De plus en plus, l’adaptive learning (littéralement “apprentissage adaptatif“) séduit lors des entretiens d’embauche et permet ainsi aux candidats atypiques de trouver leur place au sein d’une structure sans remettre en question leur valeur ajoutée.

Un profil atypique, c’est quoi ?

En général, ces candidats ne se reconnaissent pas comme “personne atypique“ même si leur parcours professionnel et/ou scolaire diversifié le prouve. En effet, le profil atypique est souvent ouvert à beaucoup de domaines, idées, missions, activités, etc. Il compte généralement plusieurs expériences différentes à son actif et surtout, il sait exactement ce qu’il ne souhaite pas faire. 

Pour les entreprises, les atypiques sont un véritable atout grâce à leur grande capacité d’adaptation et d’anticipation. Ils sont souvent de très bonnes locomotives dans les moments de changements pour une société.

Qui sont les atypiques ?

En général, ils passent souvent pour ceux qui “ne rentrent pas dans le moule“.

Les autodidactes qui se forment par eux-mêmes et gèrent leur reconversion professionnelle en s’autoformant via des moocs (formation en ligne payantes / reprise de formation). Ils sont souvent motivés par la passion qui les anime et s’embrasent facilement quand le sujet leur plaît. Il est important de bien prendre en compte que leur développement professionnel et cognitif est très rapide et dynamique. Le manager devra s’en accommoder.

Les surdoués, très indépendants et qui restent peu en place. Grâce à leur capacité d’analyse efficace et rapide, ils s’adaptent très rapidement à leur environnement et s’inspirent de ce qui les entoure pour créer ou travailler. 

Les multi-potentialistes qui ont déjà exploré beaucoup de domaines d’activités différents. Ils se mettent en tête une passion et soulèvent des montagnes pour développer leurs projets. Souvent, ils ont plusieurs activités en même temps et on peut parfois leur reprocher de ne pas finaliser tous leurs projets. Ils sont, cependant, très importants pour une entreprise car ils dégagent souvent d’excellentes idées et axes de progression pour les équipes. 

Parmi tous ces profils, on retrouve souvent les créateurs de plusieurs entreprises, les bénévoles très investis dans les associations, les surdiplômés ou les voyageurs compulsifs. 

Bref curiosité et ouverture au changement !

Pourquoi recruter un profil atypique ?

La connaissance

Puisque les atypiques, comme les chats, ont plusieurs vies (professionnelles) et que (presque) tout les intéresse, ils (elles) sont généralement une mine de connaissance précieuse. Leur curiosité très développée et le fait qu’ils (elles) se posent beaucoup de questions font d’eux des collaborateurs passionnants et dynamiques, riches de nouvelles idées. Ils (elles) maîtrisent souvent de nombreux outils appréhendés de manière autodidacte puisqu’en général l’apprentissage est rapide chez eux.

La logique différente

Un(e) atypique ne scrutera pas la fiche de poste avec une logique de cohérence professionnelle. En effet, là où certains candidats regarderont avant tout le secteur d’activité ou l’intitulé du poste en adéquation avec leur précédent travail, l’atypique se concentrera plutôt sur l’ambiance, la taille de l’équipe, les valeurs humaines compatibles avec les siennes, etc. Parfois même au détriment du salaire qu’il (elle) est prêt à revoir à la baisse au besoin. Cet état d’esprit est un avantage si vous souhaitez recruter un candidat qui partage vos valeurs. (Même s’il n’a pas le passé professionnel attendu).

La polyvalence

L’atypique est souvent le roi ou la reine de l’adaptabilité. Evidemment, puisqu’il (elle) adore ça ! Chez lui (elle), zéro routine possible ni tâches rébarbatives. L’entreprise doit être en mesure de lui confier de nouvelles missions, des challenges réguliers. Au-delà de cela, le manager doit lui accorder une profonde confiance, marque de reconnaissance de très répandue chez les atypiques qui fonctionnent principalement à l’affect. Cette marque de bienveillance sera très appréciée et respectée. Au-delà de cette polyvalence, la grande motivation des atypiques en fait de réels moteurs au sein d’une équipe car leur passion stimule les autres collaborateurs.

Si l’idée de recruter une personne atypique vous inspire, voici quelques conseils : 

  • Rédigez votre fiche de poste en mettant en avant les soft skills et les valeurs de votre entreprise, rendez cet emploi attractif et donnez envie aux candidats de vous rejoindre !
  • Donnez de la vision et les perspectives d’évolution de l’entreprise et du poste.
  • Epluchez tous les CV reçus sans aucun jugement en prenant le temps de les lire pour dégager certaines qualités exposées dans cet article.
  • Recrutez hors des sentiers battus ! Passez par des structures aux codes innovants comme Kom&Do et son recrutement sur-mesure.
  • Les réseaux sociaux sont vos amis. Aujourd’hui, vous pouvez trouver votre bonheur sur LinkedIn ou Instagram en postant votre annonce sur le fil d’actualité.

Besoin d’aide pour recruter le profil qui vous correspond ? Contactez-nous

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Le métier de contrôleur de gestion

Le métier de contrôleur de gestion

Pourquoi recruter un(e) contrôleur(se) de gestion ?

Les missions ?

Le(la) contrôleur(se) de gestion accompagne vos instances dirigeantes dans la définition de votre stratégie économique globale tout en optimisant les coûts de celle-ci.

Le (la) contrôleur(se) de gestion élabore et met en place des outils de gestion et de suivi (tableaux de bord, indicateurs) afin d’améliorer et d’optimiser les procédures existantes tout en veillant à leur bonne utilisation.

Ses prévisions budgétaires et financières vous aideront à définir vos objectifs et à mettre en place un plan pour les atteindre. Il (elle) collecte ensuite toutes les informations et les données afin de les analyser et de vous proposer des reporting réguliers de l’activité de votre entreprise.

Le (la) contrôleur(se) de gestion vous accompagne dans la définition de l’ensemble des procédures budgétaires afin de les faire appliquer et de les piloter. Il (elle) supervise les potentiels écarts entre les objectifs prévisionnels et les objectifs réalisés et doit alors vous proposer, si cela est nécessaire, des actions correctives.

Par conséquent, le (la) contrôleur (se) de gestion est responsable de la mise en place et de l’optimisation du progiciel de gestion intégrée (PGI) au sein de votre entreprise. Ainsi, cela lui permettra de gérer l’ensemble des processus de votre structure en intégrant toutes ses fonctions : gestion des ressources humaines, gestion comptable et financière, aide à la décision, vente, distribution, approvisionnement et commerce électronique.

Il est à noter que le poste de contrôleur(se) de gestion varie selon la taille de votre entreprise et surtout de votre secteur d’activité :

Si vous êtes une entreprise de services, par exemple, les missions du (de la) contrôleur(se) de gestion seront axées sur le suivi et l’anticipation budgétaire.

Si vous travaillez dans l’industriel, le (la) contrôleur(se) de gestion se consacrera plutôt à la production, aux coûts et aux stocks. Il (elle) élaborera également des analyses de prix de revient et de coûts de revient.

Un(e) contrôleur(se) de gestion c’est…

 

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d'organisation

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de réactivité

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d'adaptabilité

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d'esprit de synthèse

Le(la) candidat(e) adapté(e) à ce type de poste doit surtout être passionné(e) de chiffres et doit, bien évidemment, posséder une excellente culture comptable et de très bonnes compétences dans l’analyse de données.

Vous apprécierez une aisance relationnelle car il (elle) est amené(e) à avoir différents interlocuteurs afin de collecter les informations notamment au sein de votre service financier mais pas uniquement.

Votre collaborateur(rice) devra être très organisé(e) afin de mieux prioriser les actions à mettre en place. Il (elle) anticipera également les évolutions économiques et financières susceptibles d’impacter votre activité afin de s’adapter et de réagir en conséquence.

Afin d’identifier et de conceptualiser rapidement vos enjeux et bien sûr les solutions, l’esprit de synthèse sera un atout précieux dans le recrutement d’un(e) contrôleur(se) de gestion.

Vous aimeriez intégrer un(e) contrôleur(se) de gestion à temps partiel ou à temps plein dans votre entreprise ?

Découvrez nos contrôleurs(ses) de gestion

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5 astuces pour remplacer la lettre de motivation

5 astuces pour remplacer la lettre de motivation

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Temps de lecture < de 3 min

La lettre de motivation divise… Alors que certains candidats cherchent encore des idées pour la rédiger d’autres, au contraire, ont pris le parti de révolutionner leur candidature avec des modèles inédits, plus proches des nouvelles tendances de recrutement.

Formation, BTS, premier emploi, candidature spontanée, etc. Tous les modèles de lettre de motivation existent et pourtant… de plus en plus de recruteurs encouragent les candidats à fournir d’autres formes de présentation, plus dynamiques et moins stéréotypées car, rappelez-vous qu’un contenu “chiant“ à écrire sera “chiant“ à lire !

En 2011, déjà, une étude menée sur le recrutement par le cabinet Wit Associes révèle que la lettre de motivation n’entre plus dans les critères de sélection pour 76,4 % de DRH. Alors que fait-on ? Voici cinq astuces pour remplacer ou dynamiser votre lettre de motivation et offrir à votre recruteur une bouffée d’air frais !

Le profil vidéo

Aussi appelé CV vidéo, cette alternative moderne et dynamique permet d’en dire davantage sur soi en moins de temps. Simple et rapide, le recruteur peut alors mieux se faire une idée de la personnalité du (de la) candidat(e) avant même de l’avoir rencontré(e). A l’heure actuelle, certaines entreprises ont à peine le temps d’éplucher les candidatures reçues de manière manuscrites alors que lire une lettre de motivation prend du temps. La vidéo fait alors office de pré-entretien et tout est accéléré. Et oui… en 2019, on n’a plus de temps à perdre !

Le Pitch Mail

En sachant qu’un recruteur passe en moyenne 40 secondes sur votre CV, imaginez combien de temps il accordera à votre lettre de motivation. C’est pourquoi, de plus en plus de candidats ont recours au Pitch mail soit à un texte de présentation rédigé spécialement dans le corps du mail et destiné à être lu très rapidement. En général, il comporte l’objet de la candidature (quel poste visé ?), les raisons de cette candidature et une courte présentation (environ 12 lignes). Le but est d’être original et d’adapter le ton en fonction de son interlocuteur (moins formel pour une start-up par exemple).

La lettre de motivation incarnée

Dernièrement, beaucoup de jeunes se sont lancés dans la lettre de motivation créative, en lien avec l’entreprise qu’ils visaient. Façon carte aux trésors, Docteur Maboul, cahier de vacances ou encore grâce aux tweets d’inconnus, les candidats ne manquent pas d’originalité afin d’attirer l’attention. Voici un petit palmarès d’idées originales à décliner selon le type de poste et l’ADN de la boîte dans laquelle vous aimeriez travailler.

Le profil en ligne

Le recrutement par les réseaux sociaux est une bonne porte d’entrée si la boîte que vous intéresse est réactive et très présente sur ces plateformes. Ainsi, vous pouvez tout à fait déposer une candidature via votre profil LinkedIN par exemple puisque tout est présenté dessus (parcours, compétences, résumé, photo, lien vers un site web ou autres, etc.) Rien ne vous empêche de personnaliser l’encart de présentation afin de rédiger un contenu en lien avec votre recherche d’emploi. Cette méthode est un gain de temps pour le recruteur qui a toutes les informations pour aller plus loin si votre profil lui convient.

L’humour

Sachez que l’humour (bien dosé, évidemment) est toujours très agréable pour un recruteur surtout après une longue journée de recrutement. C’est pourquoi, à l’image de ce jeune homme qui a su transformer sa lettre de motivation en contenu viral, n’hésitez pas à vous inspirer de documents, films, livres ou autre en lien avec votre sens de l’humour pour créer une candidature originale !

A vous de jouer ! 

Vous avez d’autres idées pour surprendre un recruteur ? Dites-le nous en commentaire !

Découvrez nos offres d’emploi et si aucune ne vous correspond, déposez une candidature spontanée, on a hâte de découvrir vos créations 😉

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Le métier d’UX/UI designer

Le métier d’UX/UI designer

Pourquoi recruter un(e) UX/UI designer ?

Les missions ?

Parmi les nombreux nouveaux métiers émergents du web, le UX/UI Designer s’impose à son rythme et saura vous être utile.

Aujourd’hui, l’expérience utilisateur et la recherche émotionnelle ont une importance considérable à travers l’utilisation de plateformes numériques tel qu’un site web ou encore une application. C’est là qu’intervient l’UX/UI designer. Au-delà du webdesigner, l’UX/UI designer est un(e) architecte spécialisé(e) dans la conception des interfaces de votre site web et de vos applications.

Quid des termes UX et UI ? Le designer User Interface (en français designer de l’interface utilisateur) gère la conception graphique de l’interface pour plus de clarté lors de la navigation, plus d’optimisation des parcours mais aussi plus de qualité de vos contenus. Il organise des éléments graphiques et textuels sur la base de normes techniques. 

Le designer User Xperience (en français designer de l’expérience utilisateur) a quant à lui la mission d’intégrer du storytelling dans l’expérience d’utilisation de vos clients ou internautes pour susciter de l’émotion.

Son rôle est donc plus stratégique. Pour cela, il est nécessaire de prendre en compte les retours et besoins de vos utilisateurs à travers son travail. L’UX vous aidera à rendre votre site accessible, facile à prendre en main, crédible et productif.

Les designers UX et UI sont des architectes qui allient créativité et compétences techniques pour pouvoir faire le lien avec vos développeurs.

Un(e) UX/UI designer, c’est…

 

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de créativité

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d'observation

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d'analyse

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d'agilité

Grâce à sa créativité, l’UX/UI designer imagine et conçoit pour vous des solutions au quotidien afin de répondre aux problématiques rencontrées par vos utilisateurs.

Son sens de l’observation lui permet de repérer les comportements de vos internautes et de les analyser afin d’améliorer leur expérience utilisateur. Il (elle) sera amenée à faire des entretiens et/ou sessions tests avec les utilisateurs afin de mieux cerner et identifier les points de blocage pouvant être rencontrés. 

Votre candidat idéal devra également posséder un bon relationnel afin d’expliquer et d’imposer son concept et ses choix.

Une fois ce travail réalisé, l’UX/UI designer réalise des maquettes répondant aux problématiques qu’il aura préalablement identifié dans vos interfaces.

Il (elle) se chargera alors de les rendre plus fonctionnelles et de respecter des codes graphiques agréables pour l’utilisateur.

Dans votre recherche de profil, il est important de prendre en compte que l’UX/UI designer doit avoir de solides compétences techniques afin de faire le lien avec les développeurs qui s’occuperont de développer l’interface finale.

Vous aimeriez intégrer un(e) UX/UI designer à temps partiel ou à temps plein dans votre entreprise ?

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