Pourquoi recruter un.e assistant.e administratif ?

Pourquoi recruter un.e assistant.e administratif ?

Pourquoi recruter un(e) assistant(e) administratif ?

Les missions ?

L’assistant.e administratif vous aidera dans l’exécution de toutes les missions relatives au traitement administratif de vos données. Tout dépendra du service auquel vous l’affectez. Il.elle est un maillon important de votre chaîne organisationnelle.

Généralement, ce poste a pour rôle d’assister le.a responsable de l’équipe ou du service où s’exerce son activité via des tâches diverses : organiser les dossiers, recevoir, traiter et diffuser les informations, gérer les plannings des réunions et des agendas, trier et archiver, suivre les réglementations au besoin, s’assurer du bon traitement des actions par les équipes, traiter le courrier, etc.

A ce poste, lors de votre recrutement, vous devrez veiller à ce que votre collaborateur.ice sache maîtriser les usages administratifs ainsi que les procédures courantes de contentieux, de réglementations et de litiges. Il.elle devra également mettre en oeuvre les bons outils de suivi utiles à l’ensemble des équipes tout en sachant travailler en réseau.

Ce profil est également à l’aise dans les domaines de la gestion RH, la comptabilité, les finances, etc. afin de transmettre toujours des informations fiables. Le tout accompagné d’un sourire et d’une bonne dose de discrétion !

Un(e) assistant(e) administratif, c’est … ?

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d'adaptation

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d'organisation

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d'écoute

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de diplomatie

L’assistant.e administratif doit être très à l’écoute afin de répondre correctement aux demandes dans les délais impartis.

Pour cela, vous apprécierez une personnalité vive et organisée. Sans oublier un état d’esprit propice à l’adaptation et une bonne résistance au stress étant donné la très grande variété de tâches à accomplir.

Le sens de l’accueil et du relationnel sont également encouragés ainsi qu’une bonne maîtrise de l’expression orale et écrite.

Enfin, ce poste étant riche en polyvalence et en contact humain, l’amabilité sera très appréciée.

 Vous aimeriez intégrer un(e) assistant(e) administratif à temps partiel ou à temps plein dans votre entreprise ?

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Comment retrouver sa motivation au travail après une longue pause ?

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Temps de lecture < de 3 min

Nous avons tous.tes du mal à nous remettre dans le bain après une longue période d’inactivité. Procrastination, manque d’énergie et d’envie… Comment aider ses équipes à retrouver sa motivation au travail ? Pour ne pas vous laisser traîner telle une âme en peine dans la cafet’, Kom&Do vous donne du positif pour reprendre du poil de la bête !

postes favorisent bien-être entreprise

“Le travail individuel permet de gagner un match mais l’esprit d’équipe et l’intelligence collective permettent de gagner la coupe du monde.“

Aimé Jacquet

Motivation par l’esprit d’équipe

Alors que nous étions tous et toutes assignées à résidence ces deux derniers mois, voilà que la vie professionnelle nous rappelle au galop ! Pas facile, en tant que dirigeant.e ou manager d’encourager ses collaborateurs.ices après une si longue période de télétravail. Comment faire pour que vos équipes passent une belle journée ? Quel environnement de travail adopter pour que vos collègues soient à 100% de leurs capacités ? Prenons le temps de redonner du sens à nos objectifs pour que la satisfaction et la reconnaissance soient au rendez-vous !

Quels sont les conseils pour motiver ses équipes ?

  • Repartir sur des missions commun.e.s
  • Favoriser l’entraide et la bonne ambiance entre salarié.e.s
  • Rebâtir une communication performante (réunions, points, échanges)
  • Faire le point avec son.sa manager sur ses objectifs
  • Utiliser les bons outils de partage
  • Avoir de bons sujets de conversation (autres que le confinement !!)

Note pour les néo-télétravailleurs qui découvrent un nouveau mode de vie : cette période inédite aura également permis à certaines entreprises de mettre en place – plus rapidement que prévu – le télétravail avec efficacité. Si cette méthode a su trouver son équilibre auprès de vos équipes, peut-être songerez-vous à la conserver au-delà du contexte actuel !

Booster sa créativité !

Après une longue période d’inactivité, il est important de remettre son cerveau en marche. En rebranchant la prise “créativité“, vous vous mettez ainsi dans les meilleures dispositions possibles pour vous remotiver !

Comment booster votre créativité au travail ?

Bien s’entourer pour plus de résultats

Pour ne pas louper le coche de cette reprise, il est important de s’entourer des bonnes compétences. Cette pause inattendue vous aura peut-être déjà permis de repenser la structuration de votre entreprise en termes de postes mais aussi de durée (temps partiel, mi-temps, temps plein).

Quels sont les postes clés pour structurer votre entreprise ?

“Peu importe votre âge ou votre cheminement personnel, que l’art soit pour vous carrière, passe-temps ou rêve.“

Julia Cameron – Libérez votre créativité

Pour aller plus loin :

Vous voulez booster la créativité de vos équipes sans faire exploser vos coûts ? On vous partage un article sur le sujet.

Voici 5 livres pour développer votre créativité !

Nous vous souhaitons, à tous et à toutes, une reprise aussi belle que possible ! En attendant, nous vous proposons de prendre du recul sur votre vie professionnelle afin de la rendre toujours plus riche de sens !

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Sens au travail : comment prendre du recul sur sa vie professionnelle ?

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En temps normal, vous avez constamment le nez dans le guidon ? Vous ne trouvez pas toujours le temps de vous poser pour faire le point ? Pour certains, même, un manque de sens peut se fait ressentir. Cette période inédite de pause (nationale et mondiale) est l’occasion de prendre du recul ! Adopter un nouveau prisme de réflexion est d’ailleurs nécessaire pour relativiser et gérer ses priorités. Dans cet article, on vous propose de réfléchir à ce qui vous motive – vraiment – et le sens que vous souhaitez donner à votre travail.

postes favorisent bien-être entreprise

Le sens est le fruit de la rencontre entre nos aspirations et notre environnement professionnel.

Adrien Chignard, psychologue du travail et des organisations. 

Trouver du sens

Certain.e.s d’entre vous nécessitent seulement une mise au point. D’autres, au contraire, ressentent un véritable raz-de-marée de questions les submerger. Puisque nous sommes – pour bon nombre d’entre nous – assigné.e.s à résidence, prenons le temps de la réflexion sur nos motivations profondes.

Quel sens donner à votre travail ? Quelles sont vos réelles motivations ? Mais aussi, qu’est-ce que vous ne souhaitez absolument pas faire ? La liste est longue. Prenez le temps de vous interroger sur ce qui compte vraiment.

La découverte de vos valeurs

N’oublions pas que nous avons tous.tes des valeurs différentes. Stabilité, minutie, contrôle ou au contraire nouveauté, mobilité, conquête, etc. Vous ne verrez pas les choses sous le même angle, bien évidemment.

Pour bien vous connaître – et redonner du sens à votre vie professionnelle – vous pouvez utiliser la méthode Ikigai (d’autres existent également). Venue tout droit de l’île japonaise d’Okinawa, la méthode ikigai (traduit par “joie de vivre ou “raison d’être“) a envahi nos pensées occidentales pour remodeler notamment notre vision du travail. Cette philosophie de vie est un peu notre boussole interne, ce besoin de sens qui nous pousse à nous lever le matin pour créer, penser, façonner, agir.

La méthode ikigai en 6 questions :

  • Quels sont mes plaisirs ?
  • Quelle est ma zone de compétences ?
  • Quels sont mes talents cachés ?
  • Qu’est-ce que je fais mieux que personne (mon trait de génie) ?
  • Quels sont mes besoins réels ? (Salaire, valeurs, éthique professionnelle, confort, etc.)
  • Quel business model me correspond ?

A lire aussi : Quand créer le job de ses rêves redonne du sens

Fais de ton job un rêve et d’un rêve, une réalité. Le plus important est de trouver un métier qui vous éclate et d’être payé.e pour le faire !

Florence Glouche, consultante en changement

Vous êtes en recherche d’emploi ?

Trouver l’entreprise de ses rêves n’est pas une mince affaire et la recherche d’emploi apporte son lot de remise en question. Cependant, la prise de recul vous concerne tout autant qu’une personne en activité. Plus vous aurez une connaissance accrue de votre personnalité et moins vous perdrez de temps à déposer vos CV dans des entreprises qui ne vous correspondent pas.

Selon une étude menée par Opinion Way en 2019, 96 % des 15-24 ans actuellement en recherche d’emploi privilégieront l’ambiance au travail et les relations avec les collègues dans le choix de leur nouveau poste. Et vous, quelles sont vos motivations ?

Prenez le contre-pied – par exemple – en attirant vous-même les sociétés qui vous plaisent ! Pour cela, le personal branding sera un atout qui vous aidera à façonner l’image la plus fidèle de vous-même.

A lire aussi : Entretien d’embauche : Comment valoriser ses expériences professionnelles ?

Se former ou se reconvertir

Là encore, les chiffres parlent ! L’étude nouvelleviepro.fr de 2017 affirme que 9 Français sur 10 ont envie de changer de vie. Rien que ça ! Le besoin de se former est aussi partagé par 44 % des salariés actifs. Et pourtant, 52 % d’entre eux ne connaissent pas leurs droits à la formation ni le CPF (Compte personnel de formation) leur permettant de faire une demande de formation.

Comment se former ?

Savoir, savoir-faire, savoir-être ! La liste des formations est longue. Gratuites (ou à petit budget) et à distance, le choix est tout à vous. 

Voici 5 plateformes de formations en ligne :

  • My Mooc : vous trouverez votre bonheur en développement personnel, arts, informatique, santé, médecin, mathématiques, sciences, data science, etc.
  • Coursera: les meilleures universités proposent des cours complets et sérieux (blockchain, deep learning, business, sciences sociales, etc.)
  • Udemy : avec plus de 60 000 cours en ligne, vous trouverez sûrement le programme qui vous correspond (productivité bureautique, design, photographie, finance, comptabilité, etc.)
  • France Université Numérique (FUN Mooc) : les cours sont en français, gratuits et proposés par plusieurs universités françaises. Au total, une cinquantaine de cours sont disponibles en informatique (python, imprimer en 3D, langage C, FTTH, etc.)
  • Open Classrooms: Le site propose des centaines de cours sur des domaines variés (bureautique, data, rh & gestion, marketing et communication, systèmes et réseaux, etc.)

Découvrez d’autres formations en ligne en anglais !

Se former quand on est salarié.e.s

Autre possibilité pour les salarié.e.s qui souhaitent profiter de cette période pour se former (via leurs crédits CPF), vous pouvez vous renseigner auprès du CNED afin de suivre une formation à distance.

Se reconvertir avec Switch Collective

Véritable bilan de compétences “nouvelle génération“, Switch Collective vous aide à vous découvrir entre coaching et réalités à base d’exercices pratiques, en ligne pour la plupart. Plus de 2 500 personnes ont déjà suivi leur programme et 60% d’entre elles ont changé d’entreprise, de métier ou de secteur professionnel. Pour info, cette méthode est payante (entre 250 et 2 000 euros).

Vous pensez sérieusement à vous reconvertir ? Retrouvez tous nos conseils sur cette démarche, étape par étape.

 

Venez nous parler de votre projet !

Le future of work repose sur de nouvelles formes de travail, innovantes et adaptées aux attentes de chacun.e.s. Elles passent notamment par un management ouvert, basé sur l’autonomie des collaborateur.ice.s tout en les soutenant dans leurs projets annexes. Aujourd’hui, les actif.ve.s recherchent de la flexibilité dans leur organisation et du sens dans leur travail. 

Vous souhaitez, par exemple, garder de votre temps pour vous lancer dans un nouveau projet : consulting, création d’entreprise, formation, recherche de sens en vous investissant dans une association, etc ? Cette transition vers votre nouvelle vie professionnelle (et personnelle) est possible tout en s’adaptant à vos envies, grâce au temps partiel. 

Et vous, qu’est-ce qui vous anime ? Venez nous rencontrer 

A lire également : Future of work : temps partiel et freelancing, le bon dosage ?

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Management : quelles sont les tendances en 2020 ?

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A l’heure où l’on ne travaille plus simplement pour gagner sa vie mais plutôt dans le but de s’épanouir et de trouver du sens à son quotidien, les entreprises aussi se remettent en question. Engagement social, environnemental, collectif, etc. Face à ce raz-de-marée professionnel, quelles sont les tendances du management en 2020 ? Kom&Do vous partage quatre mutations actuelles.

postes favorisent bien-être entreprise

Pourquoi se remettre en question ? En 2020, l’arrivée sur le marché du travail de nouvelles générations aux codes très différents entraîne une chute des modèles hiérarchiques traditionnels. Les entreprises n’ont alors d’autres choix que de poser à plat leur fonctionnement managérial afin de répondre aux évolutions du “Future of work“ telles que :

  • Rendre ses collaborateur.ice.s engagé.e.s et motivé.e.s 
  • Développer l’attractivité de sa société
  • Eviter le turn-over en fidélisant ses talents 
  • Engager de nouveaux challenges

Petit tour d’horizon des tendances managériales en pleine croissance !

1. Le management démocratique

L’entreprise est-elle responsable du bonheur de ses salariés ? Oui, selon 82% des personnes interrogées dans le cadre d’un sondage Ifop pour Philonomist sorti en janvier 2020. De plus, 77% des salariés recherchent un fonctionnement plus démocratique dans l’entreprise. Dans le détail, les collaborateur.ice.s souhaitent fonctionner “comme une réelle démocratie“ en étant, par exemple, associé.e.s aux décisions stratégiques. Cette tendance de management par la confiance en dit long sur les attentes actuelles muent par davantage de collaboration, de sens et de parité aussi.

Côté poste, certaines sociétés vont même jusqu’à appliquer le job crafting, technique consistant à façonner son emploi tel que souhaité par le.a salarié.e. L’objectif étant d’augmenter sa motivation, son implication et son efficience au quotidien. 

Dans ce type de management, la communication interne est également riche et transparente. Le.a dirigeant.e prend le temps d’échanger avec ses équipes, de partager les dernières informations et d’écouter les demandes. Cela se fait en étroite collaboration avec le service RH dans une idée de simplification des processus : gestion du personnel, notes de frais, congés, etc. La marque employeur est également très forte et les salarié.e.s deviennent les meilleur.e.s ambassadeur.ice.s de leur entreprise.

Un.e salarié.e heureux.se est un.e salarié.e qui le fait savoir !

2. Le management flexible

Suite à un atelier Tactique dédié au sujet, l’expert en management Yannick Bigot (L48) parle de flexibilité comme l’une des compétences clés du manager de demain face à l’installation des nouvelles générations (y et z) sur le marché du travail, plus éloignées des générations de baby-boomers (nées après 1946).

“Aujourd’hui les logiques d’engagement ont évolué, prennent des formes différentes et plus personne n’envisage toute sa vie professionnelle dans la même entreprise. On est passé à une organisation du travail en mode projet, post-industrielle avec une vision plus flexible. Idem pour le manager qui ne doit plus être dirigiste, au service de la hiérarchie mais accessible, proche de ses équipes et défenseur de l’intelligence collective. Il devient un facilitateur agile“ Yannick Bigot.

La multi-activité est également très plébiscitée !

Aujourd’hui, un.e collaborateur.ice peut à la fois être office manager en CDI à temps partiel et créateur.ice de bijoux en freelance ou assistant.e de communication salarié.e et développeur web en freelance. Cette tendance – appelée “slashing“ – qui consiste à cumuler plusieurs emplois est très fréquente notamment chez les jeunes diplômé.e.s, pluriactifs.

A l’entreprise de s’adapter en aménageant les temps de travail et les conditions d’emploi (plus flexibles) si elle souhaite conserver ses collaborateur.ices talentueux.se.s. Par prolongation, la question se pose aussi de passer les salarié.e.s au télétravail. En 2019, ils étaient déjà 5,2 millions concernés par cette méthode.

3. Le management de l’attention : “caring and conscious leadership

Les chiffres ont de quoi alerter ! En moyenne, nous passons plus de 2h par jour sur nos smartphones à tapoter. Rajoutons à cela que nous sommes interrompus toutes les trois minutes par un.e collègue, un mail, un appel, une urgence, etc. Vous comprendrez à quel point notre distraction mentale est immense, nous empêchant de replonger correctement dans notre boulot. Cela nous stresse, affecte la qualité de notre travail et peut entraîner bon nombre d’erreurs. Sans oublier le culte du “multitâche“ nous poussant à réaliser trois actions en même temps.

Aujourd’hui, un.e client.e souhaite de l’immédiateté, du savoir-faire rapide et à coût réduit. La digitalisation des entreprises a réellement entrainé une mutation des comportements. Pourtant, une prise de conscience apparaît face à cette hyperconnexion et au manque de concentration. De cette réflexion apparaît une révolution silencieuse : le leadership par l’attention.

En redonnant du temps, de l’empathie, de la compassion et de la résilience, le manager de 2020 enclenchera un leadership positif auprès de ses collaborateurs.ices. Mieux mémoriser, réagir de façon adaptée et efficace, éviter la fièvre digitale, le réchauffement neuronal. Et oui, l’attention est au coeur des relations interprofessionnelles. Ne l’oublions pas !

En quoi consiste le caring leadership ?

  • Le respect du rythme de chacun.e
  • La reconnaissance
  • Les pauses en silence
  • L’écoute
  • La déconnexion quelques minutes mais plusieurs fois par jour

4. Le management de formation : répondre à l’exigence du marché

Selon une enquête BVA, le besoin de se former est partagé par 44 % des salariés actifs face, justement, à une digitalisation grandissante. Et pourtant, 52 % d’entre eux ne connaissent pas leurs droits à la formation ni le CPF (Compte personnel de formation) leur permettant de faire une demande de formation.

L’entreprise étant le premier lieu de renseignement sur ce sujet, les évolutions managériales reposent en partie sur cette diffusion de l’information. En effet, prendre en main la formation professionnelle des collaborateur.ice.s permet de s’assurer de leur bonne montée en compétences.

Une productivité portée vers l’innovation requiert un certain savoir-faire à jour avec les nouvelles technologies. Vos salarié.e.s en ressortiront motivé.e.s et moins stressé.e.s car plus efficaces dans leur domaine d’actions. En 2020, la priorité est donc donnée aux soft skills.

Pour conclure, les tendances du management en 2020 sont donc largement tournées vers l’écoute, l’attention, la prise en considération des attentes et l’envie d’évoluer collectivement. Le future of work est en marche !

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Pourquoi recruter un.e assistant.e de communication ?

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Les missions ?

Le plus souvent rattaché.e à la direction de la communication, l’assistant.e de communication est très polyvalent.e. Ses tâches sont également très variées : communication interne, externe, création de supports de communication (print et web), événementiel parfois, réalisation de comptes rendus, reporting, veille sur les actualités du métier ou du domaine d’activité, lien avec les différents prestataires, relations presse, etc.

Rattaché.e à votre service de communication, il.elle pourra prendre part à vos actions en collaboration étroite avec les différents services qui structurent votre entreprise : graphisme, recherche et développement, vente, administratif, service client, ressources humaines, etc. L’assistant.e réalisera notamment tout ou une partie des activités techniques en lien avec ces opérations.

Vous avez une TPE/PME ? Le plus généralement, ses missions seront plus larges étant donné qu’il.elle prendra en charge des actions parfois dédiés à des postes plus techniques mais non existants dans de plus petites structures : attaché.e de presse, réalisateur.ice, cadreur.se, monteur.se, graphiste, rédacteur.ice, etc.

L’assistant.e de communication participe au quotidien au plan média, communique sur l’entreprise vers l’extérieur mais aussi auprès des autres collaborateurs (journal interne), rédige des communiqués et dossiers de presse, organise des reportages sur l’entreprise et maintien à jour les informations de l’entreprise (press book, vidéos de présentation, etc.)

Un.e assistant.e de communication, c’est … ?

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de créativité

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de réactivité

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de relationnel

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d'organisation

En recrutant un.e assistant.e de communication, il est important de se demander si le profil de la personne correspond aux missions à remplir. En effet, la communication est un métier très intense et varié dans lequel il faut être capable de passer d’une tâche à l’autre. Votre collaborateur.ice devra travailler vite et bien, sur de nombreux projets en même temps. Pour cela, une bonne gestion du stress est recommandée. De plus, une personnalité organisée, rigoureuse, créative, dotée d’un bon sens du relationnel et de l’initiative ainsi que réactive sera d’autant plus qualifiée pour ce poste. 

L’assistant.e de communication se doit également d’être adaptable afin de pouvoir prendre en main de nouveaux outils de gestion ou de création rapidement (Photoshop, inDesign, Illustrator, Hubspot, Canva, Swello, etc.)

Le petit plus ? Parfois, l’assistant.e de communication peut également endosser le poste de community manager et devra, pour cela, maîtriser les réseaux sociaux et les codes s’y rattachant.

Vous aimeriez intégrer un.e assistant.e de communication à temps partiel ou à temps plein dans votre entreprise ?

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Future of work : temps partiel et freelancing, le bon dosage ?

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postes favorisent bien-être entreprise

Le travail de demain (future of work) se présente sous de nouvelles formes innovantes, entre flexibilité, sens, liberté mais surtout sécurité. Face à la recherche croissante de pluriactivité de la part des actifs, un nouveau format hybride a pris son envol récemment : temps partiel & freelancing. De quoi s’agit-il exactement ? Comment trouver le bon dosage ? On vous en dit plus dans cet article !

“A la fin de la journée de travail, nous voulons être satisfaits de ce que nous avons accompli et de la façon dont nous l’avons accompli.“

Maddyness

Le freelancing : rêve de liberté, sécurité limitée

Face au manque de satisfaction du travail actuel, la notion de future of work s’impose de plus en plus dans le paysage professionnel. Déjà une réalité pour certains – en avance sur leur temps – ou avenir possible pour d’autres, ce terme regroupe mutations, méthodes, pratiques et tendances de travail. Comment expliquer ce changement ?

Le salariat traditionnel ne séduit plus autant. Et oui, c’est une réalité ! A l’époque considéré comme la promesse d’une sécurité de l’emploi et d’une protection pour toute la famille, son image en a progressivement pris un coup. Bye, bye le lien de subordination entre salarié.e et société. Avec la mondialisation, les crises financières et le champ de bataille de la pénurie de postes, un autre idéal est né : une nouvelle conception de nos jobs, tournée vers la diversité des missions, la flexibilité, le bien-être et le sens.

La révolution du freelancing en est la preuve avec plus de 369 000 micro-entreprises créées en 2019. Soit une hausse de +25% par rapport à 2018. Derrière ces créations se cache surtout l’intime conviction que le travail n’est pas seulement un gagne-pain mais plutôt une manière de se réaliser, de s’épanouir. 

Pourquoi choisir le freelancing ? D’après un sondage IFOP (réalisé en janvier 2020), 50% des cadres français aspireraient au freelancing au cours de leur carrière. Les raisons évoquées sont nombreuses :

  • Trouver du sens
  • Equilibrer sa vie
  • Choisir ses horaires
  • Varier les missions
  • Evoluer en continu
  • Travailler de n’importe où

Le freelancing, la solution miracle ? 

Le freelancing serait-il donc la solution miracle ? Si tel était le cas, pourquoi les actifs ne seraient-ils pas tous déjà détenteurs de leur propre micro entreprise ? En réalité, être freelance n’est pas toujours la solution rêvée…

Le niveau de rémunération n’est pas forcément le même qu’en salariat. L’incompréhension du régime social a de quoi faire pâlir les plus phobiques de l’administratif sans oublier la peur de ne pas être assez couvert.e.s, pour soi ou ses proches (assurance maladie, accident de travail, chômage). Développer son activité se révèle, parfois, un lourd parcours du combattant tout comme entretenir sa clientèle ou payer ses charges.

Et oui, la sécurité du CDI plane, non loin de ces beaux rêves de liberté.

Mais alors comment combiner liberté, sens et sécurité ?

Le temps partiel : liberté sécurisée

Vous êtes en reconversion professionnelle, au chômage, jeune diplômé.e, cadre, salarié.e, etc ? Tous les profils peuvent avoir recours à ce fonctionnement. Le salariat traditionnel est mort, vive la pluriactivité ! Voilà l’une des mutations du future of work favorisant l’enrichissement professionnel et personnel.

Selon une étude Opinion Way de ce début d’année, 1 jeune sur 3 est prêt à cumuler trois activités pour diversifier ses missions et 1/4 de la Gen Z souhaite être son propre patron. Cette génération est d’ailleurs considérée comme la plus “slasher“ (ou pluri-active) avec 22% des jeunes actifs possédant déjà deux activités.

Pourtant, si l’on suit cette étude jusqu’au bout, la majorité favorise quand même le CDI à 79%.

Le temps partiel, la solution ? Aujourd’hui, près d’un.e auto-entrepreneur.e sur quatre exerce une autre activité à temps partiel ou temps plein et 28% des salariés de TPE sont à temps partiel selon une étude du ministère du Travail (soit environ 900 000 travailleurs).

Ce système de cumul offre, en effet, de nombreux avantages :

  • Travailler sur des projets qui inspirent
  • Fuir la solitude de l’entrepreneur.se
  • Appartenir à une équipe, une communauté
  • Développer des compétences dans divers domaines
  • Pouvoir donner vie à sa passion sans qu’elle ne rapporte forcément (au début)
  • Exploiter d’autres centres d’intérêt en freelance
  • Se concentrer sur des missions qui motivent (et oui, avec le temps partiel il est plus facile de dire non à des contrats moins intéressants)
  • Avoir l’esprit tranquille (pouvoir payer ses factures par exemple)
  • Comprendre comment fonctionne une entreprise
  • Rencontrer de nouveaux clients (si les deux activités sont différentes et ne révèlent aucune concurrence)

Bien évidemment, si ce format vous intéresse, il est toutefois important de ne pas perdre de vue que ce dosage requiert un bon sens de l’organisation, une bonne gestion de son temps et l’utilisation d’outils utiles pour ne pas vous laisser dépasser. La prise de recul est aussi essentielle sur vos projets afin de ne pas vous embrouiller ou perdre le sens de vos priorités. Au-delà de ces recommandations, mêler freelancing et temps partiel s’avère être un très bon équilibre afin de garder calme et sérénité face à la création / développement d’une micro-entreprise, chemin parfois tortueux.

 

Le future of work, quel avenir ?

Le sociologue Laurent Duclos va plus loin sur la question des nouvelles formes d’emploi en parlant d’hybridation des conditions d’emploi, amenant le freelance à davantage de sécurité – proche du CDI – dans son statut :

Si le travail indépendant se développe aujourd’hui, c’est surtout autour de la micro-entreprise et des sociétés de portage, qui comprennent, quelque part, en terme statutaire, la promesse d’un retour vers le salariat, ou plutôt, d’une évolution vers l’hybridation. (…) Si on regarde les chiffres, le salariat reste largement majoritaire face au travail indépendant. Grâce à l’hybridation, on combine alors les qualités de l’un et de l’autre. (…) Il faut aujourd’hui développer des techniques qui intéressent tout le monde.

Alors, prêt.e.s à vous lancer ?

Chez Kom&Do, depuis deux ans, nous mettons à disposition de nos clients notre Kommunauté de compétences dont ils ont besoin sur le temps qui leur convient. Nos kommanddos sont donc, pour beaucoup, à temps partiel. Ce qui leur permet ainsi de cumuler plusieurs activités ou de se dégager du temps personnel, associatif, etc.

On vous les présente ? 

Travail et flexibilité, oui… mais en CDI ! Kom&Do vous dit tout dans cet article.

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